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| Le contexte |
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Le cyclone Mitch a frappé l'Amérique Centrale entre le 27 et le 30 octobre 1998. Son déplacement s'est accompagné de fortes pluies sur toute la région qui ont provoqué de graves inondations et de nombreux glissements de terrain. Face à cette catastrophe de grande ampleur, l'Association |
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Ces abondantes chutes d'eau ont fait monté le niveau de la lagune naturelle logée dans le cratère du Volcan Casitas, l'un des cinquante que compte le Nicaragua.
Le bilan est terrible : 523 maisons ont été détruites, sept villages (Communidades) ont totalement disparus. 1500 morts et 400 disparus ont été dénombrés1 . La Commune (Municipio) de Posoltega obtient le triste privilège du plus fort taux de mortalité lié au passage de Mitch pour toute la région affectée. Sa population (16.000 habitants) s'est du même coup réduite de 12%. Le Colegio José Antonio Toruño de Posoltega a été réquisitionné immédiatement après la catastrophe pour héberger les familles sans-abris ; les cours ont été suspendus pour les 733 enfants. Témoins du drame, les enfants de Posoltega sont choqués par la modification de leur environnement, de leurs repères, de leur vie au quotidien. Tous ont perdu des copains, des voisins, des frères ou des parents dans cette catastrophe. Leur santé mentale est fragilisée ; les risques de dépression, de décompensation psychique et de maladies psychosomatiques sont réels. Une aide psychologique leur est nécessaire pour éviter un syndrome post-traumatique. |
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La
p@role aux collégiens de Posoltega Retour
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| 1 Rapport du Comité de Emergencia del Departemento de Chinandega (Nicaragua), 09/11/98. |