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Les aménagements pour protéger
contre les inondations
1- Tableau des différentes réalisations
OUVRAGES |
CONSRUCTION |
DEGATS |
TRAVAUX |
Pont de Régemortes |
1767 |
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1763 |
1826-1827-1880
affouillements |
1825-1828-1880-1883 consolidations |
Levée de la Queune |
1763 |
? |
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? |
1866 dégâts liès à une surverse |
1869 demande de remblais |
Levée de la Charbonnière |
? |
? |
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La gare aux bateaux |
1840 |
? |
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1763-1790 |
1790-1835-1846-1856 quasi destruction à chaque fois |
1856 remblais du bas fond |
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1760 |
1790 rupture |
1856 remblais du bas fond |
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1858 |
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2- Plans des réalisations

3- Informations complémentaires.
| Jusqu'en 1750, il n'existait, apparemment, que la seule levée de Bressolles, situé en rive gauche et à l'amont de Moulins. Elle arrivait à hauteur du hameau " Le Four à Chaud " et n'avait d'autre fonction que de protéger les terres agricoles.
A l'occasion de la construction du pont de Régemortes, un important dispositif de protection des lieux habités, sous formes de digues, a été mis en place.
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La levée de Bressolles fut prolongée jusqu'au pont de manière rectiligne en déplaçant le trajet de l'ancienne route " royale " (R.N.9 actuelle) car cette dernière desservait l'ancien quartier de la Madeleine, qui a été submergé à l'occasion de la construction du pont.
A l'aval de cette levée en rive gauche, fut construit la levée de la Queune en prolongement de la levée de Bressolles.
En rive droite, la levée des Garçeaux, destinée à protéger le cœur historique de Moulins, fut édifiée en 1763. Elle est prolongée à l'aval du pont Régemortes par la levée des Gâteaux. Nulle part, il n'est encore fait référence aux levées de la Brasserie et de la Charbonnière.
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La raison initiale de cette conquête sur le fleuve est la protection des ponts de Moulins : le plus important est le port de Chambonnet, en rive droite de l'Allier, à l'amont du pont est au pied de la levée des Garçeaux. Ainsi sera bâtie la levée dite " du Chambonnet " dont l'origine remonte à la période comprise entre la construction du pont et la grande crue de 1790. |
Les crues de1835,1845 et 1856, cette dernière étant la plus importante après celle de 1790, ont submergé et dégradé la digue du Chambonnet ainsi que le pont qu'elle était censée protéger. Face à cette situation, la ville de Moulins décida de combler l'espace entre les levées de Chambonnet et des Garçeaux de manière à former un terre-plein en pente douce entre le sommet de cette levée et celui de la levées submersible et par conséquent éviter les ruptures par surverse.
| Ce n'est qu'en 1869 et 1889 que l'on découvre l'existence des levées de la Brasserie et de la Charbonnière au travers de nombreuses plaintes des habitants de la Madeleine qui réclament que ces deux digues soient relevées. |
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Il faut noter, aussi, la présence en rive droite, à l'amont de la levée du Chambonnet, des levées de Grande Maison et de Vermillères qui sont parfois citées dans les textes mais dont on ignore la date de construction. |
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