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e qui parait le plus riche d'enseignements
dans cette catastrophe est le décalage existant entre un phénomène
physique relativement mineur à la base (une modeste éruption
avec un VEI ou Volcanic Explosivity Index égal à 3 sur une
échelle allant de 0 à 8), et des conséquences très
importantes, notamment sur le plan des vie humaines.
| Le Nevado Del Ruiz |
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Photo
: N. Banks
26 Novembre 1985 |
Ceci a supposé la réunion
de deux éléments :
- Le passage d'une éruption volcanique aux coulées
de boues et de débris (lahars)
- Une succession d'erreurs humaines
| Armero sous la boue |
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Photo
: N. Banks
18 Decembre 1985 |
Les spécialistes pensent que le poids des erreurs humaines
dans la catastrophe est écrasant...
Enquête
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Le site de
l' A.U.I. |
Des gens de terrain
qu'on aime bien ! |
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e 29 mars 1993 à 21 heures,
le versant de la montagne au lieu dit "La Josefina" s'effondre.
Nous sommes dans le sud de l'Equateur, en Amérique du sud, à
20 kilomètres au nord-est de la cité du Cuenca, capitale
de la province de l'Azuay, dans la vallée de Paute.
Comme dans une pièce de théatre classique, la catastrophe
va se jouer en trois actes et mettre en péril toute l'économie
d'un pays !
Que
le rideau s'ouvre...
itch passe, l'Amérique centrale trépasse.
Cela dit, les conséquences sont lourdes dans les deux pays les
plus pauvres de la région.
Pas besoin de faire de l'esbroufe, ni de catastrophisme...
L'ouragan a provoqué la mort de milliers de personnes au Nicaragua.
Une victime des coulées de
boues
du Volcan Casitas |
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| Photographie
: Ministère des relations extérieures du Nicaragua |
Ce sont les plus démunis qui ont trinqué, ceux qui vivaient
dans des abris de fortune.
Et c'est au Honduras que les pertes économiques sont les plus
lourdes. Le pays a rayé 40 années de développement
et retrouve son niveau des années 1960.
Pour se rendre compte de l'ampleur du drame, il fallait y aller.
C'est ce qu'a fait Pierre-Marie Sarant qui revient du Honduras et du
Nicaragua.
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