Dans
la soirée du 26 décembre, Lothar oblique vers l'est en direction
la Pologne.
Mais soudain, une autre dépression, Martin, se détache de
la zone frontière (entre air froid et air chaud) sur l'Atlantique
du nord et s'engouffre sur les traces de Martin.
 |
Le parcours de Martin
27-28 décembre 1999
Les points marquent le centre de la dépression à
des intervalles de 3h.
(les chiffres représentent la pression en hPa)
Cliquer pour agrandir la carte
|
Son parcours est toutefois un peu plus au sud et la tempête traverse
les régions de Bordeaux, Biarritz et Toulouse.
Le 27 décembre Martin souffle de violentes rafales sur le nord
de l'Espagne, l'ouest de la Suisse, et le nord de l'Italie.
Quelques vitesses maximum de rafales enregistrées
:
| France |
Ile d'Yeu |
162 km/h |
| |
La Rochelle |
151 km/h |
| |
Cap Ferret |
173 km/h |
| |
Bordeaux |
144 km/h |
| |
Limoges |
148 km/h |
| |
Clermont-Ferrand |
159 km/h |
Source : Météo France 2000
| |
|
Interpolation de la force des vents lors du passage de Martin
|
|
L'industrie de l'assurance, en particulier
en France, est ainsi confrontée avec des pertes catastrophiques consécutives
à deux ouragans en moins de 48 heures.
Pays/régions
les plus touchés : France,
Espagne, Suisse.
Nombre de morts : 30
Pertes économiques :
€ 4 milliards
Nombre de dossiers d'assurances :
1.000.000
Montant moyen de la perte assurée
: € 2.500
Principaux dommages constatés
: toitures, façades,
forêts, échafaudages, constructions diverses, réseau
électrique aérien, agriculture, ainsi que de nombreux
bâtiments historiques (châteaux, monastères...).
Infrastructure : plus
de 1 million de maisons privées d'électricité |
|